Quelques instants plus tard...

Concert acoustique dansé

Franck Tortiller : vibraphone, composition
Frédéric Cellé : danse, chorégraphie
Gaspard Baudry : montage vidéo

Coproduction
FESTIVAL D’JAZZ NEVERS – CNN DE GRENOBLE

un face-à-face entre le danseur et son double, entre la danse et la musique, entre le souvenir et l’imaginaire.

 Quelques instants, plus tard… est un face-à-face entre le danseur et son double, entre la danse et la musique, entre le souvenir et l’imaginaire.

Voici le décor : un écran, un instrument de musique (un vibraphone), quelques abats jours, une chaise, un fauteuil, cela pourrait être une salle à manger, un salon de notre enfance, celui où l’on regardait les photos de famille, les films de vacances mais aussi celui où l’on imaginait l’avenir, où l’espérance et l’inquiétude se côtoyaient.

On regardait une photo et on se disait qu’après ce serait mieux, après …Et quelques instants plus tard on revenait, comme le disait Henry Michaud, à notre éternelle défaite, le quotidien…

Sur l’écran, des images qui se chevauchent, un chaos, un tourbillon.

L’inquiétude, la peur, dans quel monde vit-on ? Qu’avons-nous fait de nos rêves, de nos espoirs ? Pour toute réponse, un visage d’enfant, un autoportrait du passé, le face-à-face commence. Une mélodie, simple, s’échappe, envahie l’espace, c’est notre espace vital qui se réinvente.

Le danseur face à son double…la danse commence… puis la famille, les parents, les anniversaires, les joies, les disputes, et quelques instants plus tard… la vie, le travail, le brouillard, la pluie, la mélodie qui revient…le visage d’enfant nous revient, nous interroge.

L’écran est blanc, d’un blanc cru, éblouissant, froid. C’est notre espace, c’est notre instant, c’est un théâtre imaginaire, une petite fenêtre sur nous même. La musique devient tourbillonnante, les sons s’entremêlent, l’harmonie devient chaotique. Le danseur tourne dans l’écran blanc, se bat contre lui -même, contre le monde entier, contre toutes ces choses qui nous hantent et nous font vivre, puis disparait…

Seule reste la mélodie simple, nue, jouée sur un xylophone d’enfant, un visage apparait sur l’écran, il est adulte, son regard est fixe, interrogateur, pourquoi ces instants sont ils devenus si lourds, le silence. le mouvement reprend, en silence, ne serait-ce que le son du danseur, son soufle, les pas, le corps qui sonne, face au visage fixe, la danse exulte, répond, nous fait croire en l’espérance. puis tout se fixe…

La musique seule renait, la mélodie réapparaît, quelques instants plus tard, la musique monte, profonde, lente, forte, intense, puis apparait l’intérieur d’une maison, les meubles, la table, les chaises, la télévision, la radio, mais personne, juste les choses, les objets et le visage de l’enfant.

Comme un slogan.

 

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Franck Tortiller joue sur vibraphones et marimbas YAMAHA

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